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La biotech liégeoise ambitionne d’atteindre 700 collaborateurs en 2030

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Gauthier Philippart et Jean-Luc Morelle, co-fondateurs de Trasis.

Des ventes record en 2023, un nouveau bâtiment de 5.000 m², le recrutement de 250 collaborateurs depuis 2020,… : la société liégeoise Trasis, leader en médecine nucléaire, a incontestablement le vent en poupe à l’heure de célébrer son 20ème anniversaire.

Pour l’entreprise basée à Ans, l’innovation est un fil conducteur ; elle conçoit et réalise des équipements pour le diagnostic et le traitement de cancers et de maladies neurodégénératives. Depuis quelques années, l’entreprise a émergé comme un acteur clé du « théranostic », une forme novatrice de thérapie ciblée révolutionnant le traitement des cancers.

95 % à l’exportation

« Nous sommes animés par la conviction que chaque avancée technologique, chaque innovation, nous rapproche un peu plus d’un avenir où le cancer est vaincu » explique Gauthier Philippart, co-fondateur et CEO. «En 20 ans, de nombreux patients ont bénéficié des innovations de Trasis, dont plus de 3,5 millions rien qu’en 2023, ce qui témoigne de l’impact mondial de l’entreprise sur la médecine nucléaire.»

Trasis exporte 95 % de ses ventes dans plus de 60 pays. Elle a réalisé des ventes records de 70 millions d’euros en 2023, une forte croissance par rapport aux ventes de 25 millions d’euros en 2020. La société investit chaque année plus de 5 millions d’euros rien qu’en R&D. Les actionnaires familiaux réinvestissent de façon continue les profits dans l’innovation, l’infrastructure et l’expansion internationale des activités. Ainsi, Trasis a recruté plus de 250 nouveaux collaborateurs depuis 2020. Elle occupe actuellement environ 350 personnes en Belgique, France, USA et d’autres pays. En fonction des prévisions actuelles, compte encore activement recruter pour atteindre environ 700 collaborateurs à l’horizon 2030.

« Trasis franchit à présent une nouvelle étape dans son développement avec un nouveau bâtiment qui ajoute 5.000 m² aux 3.500 m² déjà existants » souligne Jean-Luc Morelle, co-fondateur et CTO. « Ces surfaces abritent un atelier d’assemblage mécanique de près de 700 m², des espaces bureaux et collectifs conviviaux, des laboratoires de synthèse et de contrôle qualité, ainsi que des salles blanches.»

Le nouveau bâtiment à Ans.

(Photos Trasis)

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