Liège-Verviers

« Edith », premier Mook édité par une Haute Ecole

2 Minute(s) de lecture

Le terme “Mook” est formé de la contraction des mots « Magazine » et « Book ». Il désigne un objet éditorial un peu atypique, qui combine le contenu d’un livre et la forme d’un magazine. Cet objet atypique, tout en accordant plus de place aux questions de fond que les magazines, privilégie néanmoins la cohabitation de modes rédactionnels et expressifs variés. Graphisme soigné, dessins, collages, photos artistiques rendent sa lecture attrayante.

Pour une Haute Ecole, publier un mook est une démarche originale et, comme telle, elle pourrait surprendre. C’est vrai, cette publication bouscule un peu les codes académiques… Et alors ? Les recherches conduites par les femmes et les hommes ne sont-elles pas au service des femmes et des hommes ? Qu’y a-t-il de mal à se rendre accessible ? Ce mook raconte des histoires et fait voir ce dont il parle. Il ne se lit pas, il se « surfe ». Il emploie le langage du 21è siècle et s’adresse à la jeunesse d’aujourd’hui.

Qui est « Edith » ?
Édith se tient à un carrefour. Les chemins qui s’y croisent sont ceux de la recherche, de la réflexion et de l’enseignement. Curieuse, elle écoute ceux qui veulent lui parler. Et à ceux qui veulent l’écouter, elle raconte des histoires où se mêlent recherche, réflexion et enseignement : des histoires de savoirs.

Édith parle de la manière dont les savoirs se construisent et s’échangent dans un monde en constante évolution. Elle s’interroge sur ce que sont les savoirs et sur ce qu’ils devraient être. Elle donne la parole et adresse la parole à tous les protagonistes : étudiants, enseignants, chercheurs, familles, entreprises, société civile et monde politique.

Édith est née de la volonté de la Haute Ecole HELMo (en collaboration avec Edipro) de contribuer au développement de l’intérêt du grand public pour la culture scientifique. Elle est convaincue que les savoirs ne sont vraiment vivants que lorsqu’ils s’échangent avec tous.

De quoi parle ce premier numéro ?

Pour ce premier numéro, ce ne sont pas moins de 90 contributeurs (étudiants, enseignants, chercheurs…) qui ont pris la plume, autour de 4 grandes thématiques :

  • Des humains au service de l’humain
  • Indispensable innovation pédagogique
  • Dessiner des écosystèmes de savoirs
  • Durabilité : c’est pour aujourd’hui et pour demain

Au fil des articles, le lecteur curieux pourrait apprendre par exemple que les médecins croient aux fantômes, qu’il existe une méthode pour résoudre (presque) tous les problèmes, qu’il est possible de recycler le polystyrène de manière durable, qu’il y a des mannequins à l’hôpital… et des défilés de mode, que le réel ne s’oppose pas au virtuel, …

Où trouver Edith ?

« Edith, histoires de savoirs » est en vente dès à présent au prix de 15 euros :

 

4674 posts

À propos de l’auteur
Publication par communiqué de presse.
Articles
Vous pourriez aussi aimer
Liège-Verviers

200.000 clients de plus de 100 pays en 50 ans pour le CERAN

3 Minute(s) de lecture
C’est une des sociétés wallonnes les plus connues : le CERAN célèbre son 50e anniversaire, un demi-siècle d’expérience qui a fait de l’institut…
Liège-VerviersNamur

Des chercheurs de l’ULiège et l’UNamur ouvrent la voie à des fenêtres intelligentes

2 Minute(s) de lecture
Des scientifiques de l’Université de Liège (ULiège) et de l’Université de Namur (UNamur) ont mis au point un matériau électrochrome novateur capable…
Liège-Verviers

Les premières success stories quittent le nid de la pépinière du B3

2 Minute(s) de lecture
À peine 18 mois après son lancement, la Pépinière d’entreprises du B3 à Liège confirme son rôle de catalyseur pour les jeunes…